Pink Floyd – Wish you were here
30 mar
Je pense que tout le monde connaît les Pink Floyd, un groupe resté à part. Plutôt connu pour The Wall ou encore Dark side of the moon, il ne faut pas oublier cet album, wish you were here !
Il ne contient que cinq titres mais ce sont cinq perles comme peu de groupes sont capables d’en faire !
Je ne connais que le remaster de 92 mais c’est pour moi une vrai réussite et tout y est. Cet album a plus de 30 ans (1975) : il n’a pas pris une seule ride !
Place à la musique
Shine on your crazy diamond (part one)
La légende veut que ce titre soit un homme à Syd Barrett, membre et auteur fondateur de Pink Floyd. Que dire de ce titre parfait de pourtant plus de 13 min !
Il se divise en 5 parties (comme indiqué sur wikipédia):
- Part I (Wright, Waters, Gilmour ; du début à 3:56) : cette partie commence avec une note de synthétiseur Minimoog suivie par quatre notes de guitare de David Gilmour sur une Fender Stratocaster. Vers les trois premières minutes de la chanson, presque inaudible, un son de chiens jappant peut être entendu [tout à fait audible chez moi]. C’est une référence possible à l’inclusion de You Gotta Be Crazy (l’ancêtre de Dogs) dans les tournées de 1974. La partie termine lorsque le clavier termine en fondu.
- Part II (Gilmour, Waters, Wright; de 3:56 à 6:28) commence avec un riff répétée pendant toute la partie. Cette partie inclut un second solo de Gilmour. Nick Mason commence la batterie et c’est alors le pieds ! Cette partie est souvent appelée Syd’s Theme.
- Part III (Waters, Gilmour, Wright; de 6:29 à 8:43) commence avec un synthétiseur Minimoog de Rick Wright. Cette partie comporte un troisième solo de guitare de Gilmour avec un ton bluesy.
- Part IV (Gilmour, Wright, Waters; de 8:44 à 11:10) Roger Waters chante le couplet tandis que, Gilmour, Wright, Carlena Williams et Venetta Fields chantent en arrière.
- Part V (Waters, de 11:11 à 13:34) a 2 guitares répétant un riff pendant environ 1 minute. Un saxophone baryton est joué par Dick Parry. Elle finit avec un saxophone ténor. Ensuite, le tempo prend de la vitesse, et termine finalement sans guitare ni batterie avec un saxophone ténor accompagné d’un ARP-string synthesizer et un arpège de guitare qui va en fade out. Un bruit de machine monte en fondu et enchaîne sur Welcome to the Machine.
Cette chanson est probablement l’une des préférés des Pink Floyd et il y a pourtant du monde au balcon et un nombre de titres vibrants conséquent mais celui-ci c’est quelque chose à part. la dynamique est phénoménale, la présence des instruments fabuleuse et pas du tout agressive malgré quelques aigues très appuyé. Et la batterie est à mourir de bonheur tellement est est là où il faut, sans trop en faire mais rajoutant un je ne sais pas quoi au rythme.
Les solos de guitares sont trippants, le saxophone est émouvants, les paroles sont prenantes.
Remember when you were young, you shone like the sun.
Shine on you crazy diamond.
Welcome to the machine
La fin de Shine on est le début de Welcome to the machine. On se croit dans une grosse industrie avec des bruits d’hélico ou de pâles, des bip etc. Puis vient les guitares acoustiques qui calment le jeu et un Roger Water qui chante légèrement saturé.
Une présence énorme de ce titre avec tous ces effets stéréo. On se sent vraiment dans le titre qui dénonce un monde mécanique et sans âme.
Il faudra attendre Radiohead pour revivre un titre aussi puissant, avec une telle dynamique, une telle clareté et une telle vibration.
Have a cigar
On change de registre aec un titre plus blues. Qu’en dire sinon qu’il touche lui aussi la perfection. je me repète mais la dynamique est à mourir et on est entouré de nuances et de force. Chaque instrument est parfaitement à sa place, joue son jeu en totale harmonie avec les autres parties. Quel pied !
Wish you were here
Une intro avec un vieux disque qui est joué et un petit dialogue le tout plein droite . L’intro de guitare est lui aussi plein droit avant que l’on n’entend des raclements de voix et une respiration plein centre et ensuite une seconde guitare plein centre avec un tel réalisme que c’est saisissant.
Puis finallement ce sera Roger Water qui commencera seul à chanter avec sa guitare et quelques effets leger avant l’arrivé de la batterie derrière lui, du piano à gauche et de la première guitare à droite en effet rythmique.
Que dire sinon que l’on continue d’être dans la perfection avec ce titre pourtant très différent des autres de l’album. On le sent moins ancré dans les effets technonogique. la dynamique est une nouvelle fois incroyable.
Shine on your crazy diamond (part two)
L’album se finit dans un son de vent, une basse qui donne le ton, une guitare qui s’installe tout doucement. On est assez proche de One of these days de l’album meddle.
C’est après une longue intro que l’on retrouve le thème de Shine on. Que c’est parfait et Pink Floydien ! à pleurer de bonheur. ça monte tout doucement en intensité avec cette guitare sublime dont seul Gilmour sait s’en servir ! Et Roger qui rechante pour notre plus grand plaisir avant un thème tout en piano et une basse sèche et forte à frémir et deux autres termes ultra vibrants.
Et ensuite l’album est fini..on en redemenderait encore tellement c’est bon.









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